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Tome second (1780)
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256
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a$6 Des Mala di es, &c.chapitre, mais je le finirai, en repctant (ottne doit pas craindre les repetitions dansun ouvrage comme celui-ci) que les ma-ladies les plus graves commencent par lesplus legeres incommodites, quelquefois parun coup ou par une chüte auxquels on n’apas fait aflez d’attention, (voyez §. 442,4D ,) que par-la meme quand une incom-modite quelconque, qui a fon fiege dansles parties interieures , reparoit fouvent ,que quand quelque fon&ion eft fouvent de-rangee, que quand quelque evacuation nefe fait pas comme eile devroit fe faire, 011doit d’abord chercher a y remedier; queles remedes pris fans direäion & fans me-thode font tres-lbuvent morteis, font ordi-nairement beaucoup de mal, & ne font ja-xnais de bien que par un hafard für lequelil eft infenfe de compter ; enfin , qu’unetres-grande fobriete, une grande modera-tion dans les mouvements de fame, & unevie aöive fans exces, lont les feuls reme-des qui puiftent convenir dans toutes les ma-ladies de langueur-

CHAPITRE XXXV,

Des Charlatans, & des Malges,

§. 607. I l me refte k parier d’un fle'au -qui fait plus de ravage que tous les mauxque j’ai decrits, & qui, tant qu’il fublif-