CHAPITKE XXVIII.
Secours pour les Noyes. (*)
§. 401. LorsQu’un noy£ a &e pluid’un quart d’heure fous l’eau, l’on ne doitpas avoir de grandes efperances de le ra-nimer; il fuffit merae fouvent d’y avoir etcdeux ou trois minutes pour etre abfolu-ment mort. Cependant pluficurs circonf-tances pouvant avoir prolonge Ja vie au-delk du terme ordinaire, (<*) comme on nepeut point en douter apres les exemples les;mieux conftates de gens rappelles a la vie ,apres demi-heure, trois quarts d’heure,deux heures meme de fubmerfion, l’on dois
( # ) Le malheur d’un jeune homme noyd en fabaignant, les premiers jours des bains, ddtermina ipublier ce chapitre fdparement en Juin 1761. Pende jours aprds, un ouvrier alloit dprouver le meraefort; mais il fut heureufement retird plus vite que lepreraier, qui avoit dtd environ 30 minutes fous l’eau,& on le fauva en fuivant une partie des conleils in-diquds dans cette inftrudtion, dont plufieurs affiftantsavoient des exemplaires.
(«) Il en eil des hommes comme des animaux;de nombreufes expdriences faites avec le plus grandfoin für des chiens, ont appris qu’il y a une grandediflference entre le temps qu’il faut pour les noyer;plongds de la mdme fa$on & Ji la mdme profondeurfous les eaux,-'les uns vivent beaucoup plus long-ternps que les autres.
Tome 11,
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