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CH.APITRE XXVI.
Avis pour les Fcmmes ,
§' 3 *o. L Es femmcs font fujettes a tou-tes lcs maladies que je viens de decrire, &kur fexe les expofe ä quelques autres quidependent derjuatre caufes principales, lesregles, les groffefles, les couches & les fui-tes de couches. Je ne penfe point a traiterici de toutes ces maladies; elles exigeroicntun volume plus gros que celui-ci, & je fuisoblige de me borner k des avis generauxfür ces quatre objets,
§. 351. La nature, qui deflinoit les fem-mes aelevcr le genre-humain dans leur fein,les a alfujetties a un ecoulement de fangperiodique, qui eft la fource d’oü l’enfanstirera un jour fa fubfiflance.
Cette evacuation commence generale-ment, dans ce pays, entre quatorze & feizeans. Souvent avant qu’elle paroiffe, les jeu-nes filles font pendant long-temps dans unetat de langueur, qu’on appelle chlorofe ,oppilations , pdles-couleurs ; & quand eiletarde trop k venir, elles tombent dans desmaladies tres-graves, & fort fouvent mor-telles. Mais on attribue cependant fort mala propos a cette caufe tous les maux aux-quels elles font fujettes k cet äge ; ils de-pendent d’une autre dont les oppilations mö-