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Tome second (1780)
Entstehung
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272
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27i Des Charlatans.nees, & fi on recueilloit ces obfervationsdans tous les endroits on la employe ,011 formeroit un voiume qui effraieroit. (a)

(«) Au moment oft lon alloit mettre en vente I»feconde ödition originale de cet ouvrage, mon Li-braire menvoya un livret quil venoit de recevoir,iniprirad A Carpentras, & imicule, Lettres adrejßes äRI. Barben Dubourg, &c. en riponfe ä ce qu'il aavancä tTapris le Sr. Tijfot , contrc le remede uni -verfel & fon auteur; & il me demandoit en rnfirnetemps fi je voulois quon retardät la diftributio'n ,pour faire une reponfe. Je parcourus leldgant re-cneil, & je trouvai quil nen mdritoit aucune; jele trouve encore aujourdhui, mais en ayant regu unexemplaire, par la pofte, quelques mois aprös, fansfeing & fans armes, jai cru devoir en accufer ici laidception A la perfonne qui a bien voulu en enrichirsna bibliothequer Si ceft un partifan de la noblefle,de la fcience, des talents fublimes (pag. 51.) deM. Ailbaud, Baron de Caftelet (pag. 6.) grand per-fonnage (pag. 53.) fecond Satomon (jpag. 41.) queDieu a voulu choifir pour £tre rinßrument de laMideetne (pag. 113.) & qui en eft le facultatifpar lettres du Roi (pag. 113.) fi, dis-je, ceft unpartifan de 1 YT. Ailhaud, fut-il celui qui croit qua-pres Dieu il eft le fauveur des bointnes, & qui ne sendddiroit pas, düt il dtre anathime (pag. 56.), jaurailhonneur de lui dire, apres lui avoir fait mes juftesremerciements , que je continue A etre convaincuque les poudres du nommd Ailbaud , Baron de Caf-telet, ont coütd la vie A une inultitude de gens, &la fantd A un bien plus grand notnbre, & quil au-roit dtö bien A fouhaiter, malgrd le bien quelles peu-vent avoir fait A quelques perfonnes qui avoient be-foin de forts pufgatifs, que toutes les Puiflances delEurope euffent pris, quand elles commencerent As'introduire, le parti quon a pris en Ruffie, il y a