27i Des Charlatans.nees, & fi on recueilloit ces obfervationsdans tous les endroits oü on l’a employe ,011 formeroit un voiume qui effraieroit. (a)
(«) Au moment oft l’on alloit mettre en vente I»feconde ödition originale de cet ouvrage, mon Li-braire m’envoya un livret qu’il venoit de recevoir,iniprirad A Carpentras, & imicule, Lettres adrejßes äRI. Barben Dubourg, &c. en riponfe ä ce qu'il aavancä tTapris le Sr. Tijfot , contrc le remede uni -verfel & fon auteur; & il me demandoit en rnfirnetemps fi je voulois qu’on retardät la diftributio'n ,pour faire une reponfe. Je parcourus l’eldgant re-cneil, & je trouvai qu’il n’en mdritoit aucune; jele trouve encore aujourd’hui, mais en ayant regu unexemplaire, par la pofte, quelques mois aprös, fansfeing & fans armes, j’ai cru devoir en accufer ici laidception A la perfonne qui a bien voulu en enrichirsna bibliothequer Si c’eft un partifan de la noblefle,de la fcience, des talents fublimes (pag. 51.) deM. Ailbaud, Baron de Caftelet (pag. 6.) grand per-fonnage (pag. 53.) fecond Satomon (jpag. 41.) queDieu a voulu choifir pour £tre rinßrument de laMideetne (pag. 113.) & qui en eft le facultatifpar lettres du Roi (pag. 113.) fi, dis-je, c’eft unpartifan de 1 YT. Ailhaud, fut-il celui qui croit qu’a-pres Dieu il eft le fauveur des bointnes, & qui ne s’endddiroit pas, düt il dtre anathime (pag. 56.), j’aurail’honneur de lui dire, apres lui avoir fait mes juftesremerciements , que je continue A etre convaincuque les poudres du nommd Ailbaud , Baron de Caf-telet, ont coütd la vie A une inultitude de gens, &la fantd A un bien plus grand notnbre, & qu’il au-roit dtö bien A fouhaiter, malgrd le bien qu’elles peu-vent avoir fait A quelques perfonnes qui avoient be-foin de forts pufgatifs, que toutes les Puiflances del’Europe euffent pris, quand elles commencerent As'introduire, le parti qu’on a pris en Ruffie, il y a