DE L A N G ü E U R. 2^3un endurciffement dans quelque partie; unedouleur fourde , ou plutot un fentiment depefanteur dans cette partie, joint aux lignesqui font connoltre que fes fonctions fc fontmoins bien qta’k l’ordinaire, & k ce fenti-ment inexprimable qu’on eprouve quandon ne fe porte pas bien, fans avoir ce-pendant autant de fievre, d’inquietude &de degoüt que dans les deux maladies pre-cedcntes, §. J99 & 600, font les fymp-tomes qui le font connoltre. Dans plu-fieurs cas le ta& fournit la preuve la plusfüre de l’obftru&ion ; il en fait connoi-tre la fituation, l’etendue, le degre. »
601. Quand on a lieu de croire qu’ily a du pus dans le fang, ou que la bileeft corrompue, l’on ne doit vivre que devegetaux, tels que differentes efpeces dera-eines, de farineux , d’herbages, de fruits;on ne doit boire que de l’eau , du petit-lait, ou de l’eau rendue acide avcc un peude jus de citron ou d’efprit d® vitriol. Lesmouvements violents, ou un mouvementtrop continue, nuifent dans ces deux cas,en augmentant la fievre & en hatant par-la, la corruption des humeurs.
601 . Quoique l’endurciflement dequelque vi feere , §. 601, foit moins fä-cheux que ces deux autres maladies , &qu’on voie tous les jours des perfotfnes qnien font attaquees , & qui vivent tres-Iong-temps fans en etre que tres-peu affeffees ,il arrive auffi fouvent, que venanr k fairedes progres confiderables , non-feukmenc