2.$4 L> t S MALADIESles fon&ions de l’organe attaque font en-tierement derangöes; mais celles des par-ties voifines fc derangcnt aufli par l’irri-tation & la compreflion qu’elles foufFrent;& il en refulte une foule de maladies chro-niques, les plus cruelles & les plus incu-rables : c’eft une des caufes les plus fre-quentes des hydropifies. La guerifon deces tumeurs demande beaucoup d’atten-tion de la part du Medecin, & beaucoupde patience & de conllance dans l’ufagedes remedes, de la part du malade. Le re-gime doit etre compofe de vegetaux , fur-tout d’herbes, & de fruits fondants, &d’un peu de viande tendre; l’on doit etretres-referve für l’ufage des acides propre-msnt dits , pris feuls ou a groffes dofes ,& dviter abfolument tous les aliments quej’ai deconfeilles plus haut §. 59 6. Le pe-tit-lait N°. 17, les pilules N°. 18 & cel-les N°. >57 , plufieurs eaux minerales, lesjus des plantes chicoracees, font des re-medes tres-bien indiqu^s, & qui ont fou-vent produit de tres-bons effets.
§. 60 3. Ces endurciflements des vifce-res, ce principe de pus dans le fang , &cette corruption de la bile fe forment fou-vent fans avoir ete precedes par une ma-ladie aigue : on les reconnoltra aux niemesfymptomes que j’ai deja indiques.
604. Les maladies des nerfs formentplus de la moitie des maladies de lan-gueur; les perfonnes qui cn font atteintes,peuvent trouver quelques direäions, pour