i£4 Des £vanouissements.d’oeuf, ou un peu de pain ou de bifcuittrempe dans le vin avec du fucre & de lacanelle.
7°. Enfin pendant qu’on prend des pre-cautions pour agir für la caufe, on conti-nue pendant quelques jours a prevenir deliouveaux retours, en leur donnant fouvent,& peu a la fois, d’une nourriture legere,niais cependant fortifiante, comrae les pa-nades au bouiilon , des oeufs a la coque,tres-frais & tres-peu cuits, des roties aufucre, du chocolat, des foupes avec le meil-leur bouiilon, des gelees, du lait, &c.
§. 497. Les evanouiffements qui font unefuite de la faignee, ou de quelque purgatiftrop fort, appartiennent ä cette claffe.
Ceux qui furviennent apres la faigneefont ordinairement tres-paflagers , & nnif-fent dfes qu’on a e'tendu le malade für unlit; & les perfonnes qui y font fujettes lespreviennent, en fe faifant faigner couchees.S’il eft un peu fort, du vinaigre fenti feu-lement, ou avale avee un peu d’eau, y re-medie tres-bien.
On trouvera, §. 551, les moyens de re-medier aux accidents qui font une fuite descmetiques ou des purgatifs trop forts.
Des Evanouiffements occaßonnis par les em-barras d’eflomac. '
§. 498. L’on a deja vu, §. 308, que lesindigcftions occafionnoient des evanouifle-ments, & fi forts meme, qu’ils exigeoient