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Tome second (1780)
Entstehung
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163
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Des £vanouissEments. 163peu pres les memes pour tous lcs ca£ decette clafle, excepte pour celui qui fuit leshemorragies, dont je parlerai plus bas; onpeut les reduire aux fuivants.

i°. 11 faut e'tendre les malades für un lit* on les couvre, & on leur frotte avec dela flanelle chaude, les jambes, les cuifles,les bras, tout Ie corps, für lequel on a foinde ne laiffer aucune ligature.

a°. On leur fait flaircr des chofes tres-fpiritueufes, comme leau des carmes, cellede la Reine dHongrie, le fei dAngleterre,lefprit de fei ammoniac , des herbes for-tes, telles que la rhue, la fauge , le roma-rin, la menthe , labfinthc , &c.

3 0 . On leur met dans la bouchc , & ontäche de leur faire avaler quelques gouttesdeau des carmes , ou deau-de-vie, ou dequelquautre liqueur potable , melee a unpeu deau , pendant quon prepare du vinchauffe avec du fucre & de la canelle, cequi fait le meilleur des cordiaux.

4°. On leur applique für le creux de lef-tomac un morceau de flanelle, ou dautreetofte de laine, trempe dans du vin chauffeayec quelque herbe forte , ou meme dansde leau-de-vie chaude.

5°. Si le mal parolt dnrer, il faut les met-tre dans un lit bien chaud , parfume avecun peu de fucre & de canelle, & continuccles fri&ions de tout le corps avec des fla-nelles chaudes.

6 °. Des quils peuvent avaler aifement,on leur donne du bouillon avec un jaune