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Tome second (1780)
Entstehung
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165
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Des fivANOUISSEMENTS. 16 $des fecours tres-a&ifs, tds quun emetique.Quelquefois lindigeilion eit moins 1eiFetde la quantite des aliments que de leur qua-lite, ou de leur corruption ; ainfi il y aquelques perfonnes que des oeufs, du poif-ion, des ecrevifies, des aliments gras, jet-tent dans un mal-aife & une angoifle tres-fouvent accompagnes devanouiffements. Onjuge que levanouifiement depend de cettecaufe, quand eile a precede, & quil nepeut d^pendre ni de celles dont jai parle ,ni de celles dont je parlerai.

Lon doit dans ce cas ranimer le mala-de , comme dans les efpeces precedentes,en lui faifant fentir quelque odeur forte ,quelle quelle foit , mais leflentiel, ceftde lui faire avaler beaucoup de quelqueboiffon tiede , qui noie ces matieres, e»dmoufle lacrete, & en procure Pevacuationpar le vomiffement, ou les entraine dansles boyaux.

Une le'gere infufion de camomilles, defauge , de fureau , de chardon benit, dethe, opere a peu pres avec la meme effi-cace; le chardon benit & les camomillesoperent cependant plus furement le vomif-fement. I/eau tiede feule eil tr&s-bonne.

Levanouiflement finit, ou au moins di-minue beaucoup, d&s que lon a commencea vomir. II arrive meme fouvent que la na-ture excite pendant revanouifiement des nau-fees qui raniment le malade un moment,mais qui etant infuffifantes pour le faire vo-mir, le laiflent bientot retomber dans Ton