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Tome second (1780)
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162
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i 6 x Des £ vanouissements.

poui* les eviter, fuivre les confeils que jift-diquerai plus bas §. ^44, en parlant desperfonnes qui font trop de fang.

La meme caufe qui produit ces evanouif-fements occafionne auffi quelquefois de vio-lentes palpitations, dansles memes circonf-tances, & fouvent meme les palpitationsprecedent ou fuivent levanouiuement.

Des Evanouiffements occaßonnes par la foiblejfe.

§. 45 6. Si le trop de fang , quon peutenvifager comme un exces de fante , pro-duit des cvanouilfements, ils font encoreplus fouvent leffet dune caufe contraire ,ceft-a-dire, du manque de fang ou de le-puifement.

Cette efpece arrive apr£s de grandes he-morragies, apres des evacuations ou promp-tes & excefllvcs, comme au bout de quel-ques heures dun cholera-morbus , §. 311,ou plus lentes, mais longues, comme apresune diarrhee inveteree, des fueurs excefli-ves, un flux durine , des exces de naturea epuifer, des veilles opiniätres, un longdegoüt, qui, en privant des aliments ne-cell'aires, produit le meme effet que des eva-cuations exceffives.

Lon doit travailler a detruire ces cau-fes de'vanouiflements par les remedes quiconvienpent a chacune. Ce detail feroit de-place ici; mais les fecours qui conviennentoans le temps de levanouifiement font ä