i 6 x Des £ vanouissements.
poui* les eviter, fuivre les confeils que j’ift-diquerai plus bas §. ^44, en parlant desperfonnes qui font trop de fang.
La meme caufe qui produit ces evanouif-fements occafionne auffi quelquefois de vio-lentes palpitations, dansles memes circonf-tances, & fouvent meme les palpitationsprecedent ou fuivent l’evanouiuement.
Des Evanouiffements occaßonnes par la foi •blejfe.
§. 45 6. Si le trop de fang , qu’on peutenvifager comme un exces de fante , pro-duit des cvanouilfements, ils font encoreplus fouvent l’effet d’une caufe contraire ,c’eft-a-dire, du manque de fang ou de l’e-puifement.
Cette efpece arrive apr£s de grandes he-morragies, apres des evacuations ou promp-tes & excefllvcs, comme au bout de quel-ques heures d’un cholera-morbus , §. 311,ou plus lentes, mais longues, comme apresune diarrhee inveteree, des fueurs excefli-ves, un flux d’urine , des exces de naturea epuifer, des veilles opiniätres, un longdegoüt, qui, en privant des aliments ne-cell'aires, produit le meme effet que des eva-cuations exceffives.
L’on doit travailler a detruire ces cau-fes d’e'vanouiflements par les remedes quiconvienpent a chacune. Ce detail feroit de-place ici; mais les fecours qui conviennentoans le temps de l’evanouifiement font ä