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Tome second (1780)
Entstehung
Seite
158
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15 8 Des V e r r u e s.les liant avec une foie ou un fil cire. i°. Enles coupant avec des cifeaux ou un biftou-ri, & en couvrant la plaie avec un peu dediachylon gomme, qui occafionne une pe«tite fuppuration deftinee a de'truire la racinede la verrue. 3 0 . En les deflechant par quel-ques applications un peu corrofives, com-me le lait de fcuilles de pourpier, de figuier,de chelidoine, de tithymale : mais, outreque ces fucs ne fe trouvent quen etc, le9perfonnes qui ont la peau delicate ne doi-vent pas sen fervir T fur-tout du dernier ,ils pourroient ieur occafionner une enflureconfide'rablc & douloureufe. Un vinaigrefort, dans lequel on a fait difloudre autanCde fei quil eit poffible, eft tres-bon. Lonfait aufli des emplätres avec du fei ammo-niac & du galbanum , qui petri s enfemble& appliques für les verrues % nc manquencguere de les detraire,

Les corrofifs plus förts ne dofvent etreemployds que fous la diredtion dun Chi-rurgien , & il eft mcme plus fage de ne poineles employer, non plus que les brulures ar-tificielles : jai vu depuis peu de longs mauxde doigt enfuite dune eau corroiive appli-quee par un charlatan, Lamputation eft unmoyen plus für, moins douloureux, & fansdanger.

Les loupes, d£s quelles (ont un peu grof-fes, & quellcs durent depuis quelque temps rne gueriffent que par lamputation.