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Tome second (1780)
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160
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l 6 o DtS liTANOUISSEMEN l'S.malade fe fcnt toujours, & entend fans pou-voir cependant parier, eft ce quon appelledefalllance ou foibkjjt , accident tres-fre-quent chez les perfonnes qui ont des va-peurs, & dans lequel le pouls ne changepas beaucoup.

_ Quand le malade perd entierement le fen-timent & la connoiffance, avec un affoi-bliflement trfes-confiderable du pouls , cete'tat sappelle fyncope; ceft le lecond de-gre de levanouiffement.

Si la fyncope eft teile que le pouls foitentierement eteint, la refpiration infenfi-ble , le corps froid, le vifage dun pale li-vide; ce dernier degre , qui eft rare, maisqui eft la vraie image de la mort, & quiquelquefois y conduit, sappelle afphyxie.

Les evanouiflements dependent dun grandnombre de caufes differentes, dont je ne puisindiquer que les principales, qui font, i°. Ietrop de fang, a°. le manque de fang, &en general la foiblefle, 3 0 . les embarras dansleftomac, 4°. les maux de nerfs, 5 0 . les paf-fions, 6 °. quelques maladies.

Des ivanouljfements occaßonnes par le tropv de fang.

§. 495. Le trop de fang eft fouvent nneeaufe devanouiffement, & lon juge quildepend de cette caufe quand il attaque lesperfonnes fanguines , fortes , robuftes, &quil les attaque fur-tout apres quelque caufepropre a augmenter tout-a-coup le mouve-