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Tome second (1780)
Entstehung
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155
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Des Panaris.les poudrant avec un peu de minium ou da-lun brule.

§. 488. Quand il y a carie, ou gangre-ne, il faut neceffairement confulter un Chi-rurgien , ainfi je ne parlerai point de cesdeux cas. Javertis feulement quil y a troisremedes efientiels contre la gangrene; lekina, N°. 14, dont on donne une dragmetoutes les deux heures ; les fcarifications fürtonte la partie gangrenee, & les fomenta-tions avec la decoäion de kina, a laquelleon ajoute lefprit de foufre, Il efl: vrai quece reroede eft tres-cher, mais on peut y fup-pleer par une deco&ion dautres herbes ame-res & lefprit de fei» Jajoute encore quilconvient, dans la plupart des cas de mem-bres gangrenes , de ne faire lamputation quequand la gangrene sarrete delle-meme; cequon connoit par un cercle tres-fenfible ,& trks-aife k diftinguer par les plus igno-rants, qui en marque les bornes, 6t fait fe-paration entre le vif 6t le mort»

Des Echardes ou Corps pointus qui entrentdans la peau.

§. 489. Il arrive tres-frequemment quilentre dans la peau des mains , des piedsou des jambes, quelques petits corps poin-tus comme des epines , proprement dites ,des epines de rofes , de chardon , de chä-taignes, des efquilles de bois, dos, 6tc.

Si lon retire ces corps dans le momenttout entiers, ordinairement laccident nelt

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