Des Panaris.les poudrant avec un peu de minium ou d’a-lun brule.
§. 488. Quand il y a carie, ou gangre-ne, il faut neceffairement confulter un Chi-rurgien , ainfi je ne parlerai point de cesdeux cas. J’avertis feulement qu’il y a troisremedes efientiels contre la gangrene; lekina, N°. 14, dont on donne une dragmetoutes les deux heures ; les fcarifications fürtonte la partie gangrenee, & les fomenta-tions avec la decoäion de kina, a laquelleon ajoute l’efprit de foufre, Il efl: vrai quece reroede eft tres-cher, mais on peut y fup-pleer par une deco&ion d’autres herbes ame-res & l’efprit de fei» J’ajoute encore qu’ilconvient, dans la plupart des cas de mem-bres gangrenes , de ne faire l’amputation quequand la gangrene s’arrete d’elle-meme; cequ’on connoit par un cercle tres-fenfible ,& trks-aife k diftinguer par les plus igno-rants, qui en marque les bornes, 6t fait fe-paration entre le vif 6t le mort»
Des Echardes ou Corps pointus qui entrentdans la peau.
§. 489. Il arrive tres-frequemment qu’ilentre dans la peau des mains , des piedsou des jambes, quelques petits corps poin-tus comme des epines , proprement dites ,des epines de rofes , de chardon , de chä-taignes, des efquilles de bois, d’os, 6tc.
Si l’on retire ces corps dans le momenttout entiers, ordinairement l’accident n’elt
G v]