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Tome second (1780)
Entstehung
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156
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Des Echardes.

daucune confequence : & pour en pre've-nir plus furement les fuites, on peut appli-quer für la partie , pendant quelques heu-res, des comprefles trempees dans leau rie-deou tenir la partie dans un bain tiede,Mais fi le corps ne peut pas etre retire ,ou sil ne left quen partie, il occafionneune inflammation , qui, augmer.tant, par-vient bientot a produire les memes acci-dents quun panaris; ou fi ceft k la jam-be, eile senflamme , 6c il sy forme desabces tres-confiderables.

490. Pour eviter ces accidents, il fautfür le champ , fi le corps etranger eft en-core proche de la fuperficie, 6c fi Ton aun Chirurgien adroit, faire une petite in-cifion qui lui donne ilfue : mais ce fecoursdevient inutile, 6c meme dangereux, fi lin-flammation eft deja formee.

Quand lincifion na pas licu, il faut ap-pliquer für la partie, apres un bain de va-peur ? des cataplafmes tres-emollients avecla mie de pain , le lait & lhuile, ou feu-lement quelque graifle tres-emolliente; onemploie ordinairement celle de lievre , quieft effe&ivement tres-propre a aflouplir lapeau , a en diminuer la refiftance, 6c a laif-fer reflortir le corps. Mais il ny a que leprejuge le plus grollier qui puiffe croire quecette graifle attire le corps par une vertufympathique; 6c il ny a de fympathie biendemontrde, dans la nature, quentre les te-tes mal faites ? & les opinions extrava-gantes.