Des Panaris.fuppuration commence ; avant ce temps-lktous les remecies äcrcs font tres-dange-reux. L’on emploie auffi a cette epoque Jelevain qui häte puiftamment la fuppuration.Le cataplafme d’ofeille , §. 480, eft tres-efficace.
§. 485. L’evacuation prompte du pus efttrbs-importante, mais c’eft l’aftaire du Chi-rurgien , parce qu’il ne convient point d’at-tendre que l’ouverture fe fafle naturelle-ment , d’autant plus que la peau etant quel-quefois extremement dure, le pus fe repan-droit dans l’interieur des chairs avant qu’ellefe per$ät. Ainfi des qu’on foupconne quele pus eft forme, il faut voir un Chirur-gien qui decide du moment oü il convientde faire l’ouverture , qu’il vaut beaucoupmieux faire un peu trop tot qu’un peu troptard, & un peu trop profonde que pas affez,
Quand l’ouverture eft faite, on panfe avecl’emplätre N°. 66 , etendu für une toile; ouavec le fparadrap, & l’on change tous lesjours.
§. 48 6. Quand le panaris eft occafionnepar une humeur extravafee dans le voifinagede l’ongle, un Chirurgien adroit en arretetres-promptement les progres & guerit ra-dicalement, par une inciuon qui donne if-fue k cette liqueur. Mais quoique cette Ope-ration ne foit pas difficile , tous les Chi-rurgiens ne favent pas l’executer, plufieursmeme n’en ont point l’idee.
487. Quelquefois il fe forme des chairsfongueufcs ou baveufes, qu’on ddfeche en