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Tome second (1780)
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148
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X48 Des H e r n i i s.

de vache, toute chaude, que jai confiate'spar plufieurs obfervations, ne me permet-tent pas domettre de lindiquer ici commcun remede efficace.

Dn peutfe fervir avec fucces, pour com-pofer ces cataplafmes, au-lieu deau com-mune , dun melange de quarante partiesdeau commune, & dune partie de vinaigrede litharge; ceft Yeau vtgita.1 de Mr. Gou-1ARD , celebre Chirurgien de Montpellier,remede utile que jai employe plufieurs foisavec fucces, mais qui, malgre les afler-tions de Mr. GOULARD, conferve la vertuaftringente du plomb , & doit etre par-lameme employe tres-fagement,

4 °. Quand ces fecours ne font pas fuffi-fants, il faut eflayer les Javements de fumeede tabac, qui ont fouvent degage des her-nies qui refiftoient a tout.

5 °. Enfin, fi ces remedes ne reuffiflentpas, il faut fe determiner a faire lopera-tion fans perdre un feul moment, car cemal tue quelquefois au bout de deux jours;mais pour cela il faut avoir un trfes-bonChirurgien. Le fucces avec lequel je lai faitfaire, dans un cas prefque defefpöre, de-puis la premiere edition de cet ouvrage, lefixieme jour duwe couche, ma convaincuplus encore quaucune obfervation pr^ce-dente, quon ne devoit jamais fe dilpenferde la tenter, quand les autres remedes fontinfuffifants; eile ne peut pas meme häter lamort, dailleurs inevitable, mais eile la rendplus douce fi eile ne fauve pas. Quand on