Des H e r n i e s. 14?
<j. 479. Le meilleur remede c’eft i°. desqu’on s’apper^oit de cet accident, une tres-forte faignee faite dans le lit, le maladectant couche für le dos , la tete cependantun peu elevee, & les jarnbes un pcu fle-chies , de facon que les gcnoux foicnt enfair; c’eft meme l’attitude qu’ils doiventtoujours conferver autant qu’il cft poftible.Quand le mal n’eft pas trop avance, fou-vent la premiere faignee guerit radicale-ment, & les inteftins rentrent des qu’elleeft faite. D’autres fois cela ne reuflit pasaufli bien, & il faut alors reiterer la faignee.
2 0 . On ordonne un lavcment compofed’une forte decoction de feuillcs de blet-tes, d’une pincee de fei de cuifine, & d’unmorceau de beurre frais de la grofleur d’unoeuf.
3 0 . II faut appliquer für toute la tumeurdes linges trempes dans l’eau glacee, &les changer conftamment tous les quartsd’heure. Ce remede applique d’abord a pro-duit les plus grands efiets; mais fi le mala dure violemment plus de dix ou douzeheures, il eft fouvent trop tard, & alorsil convient mieux d’appliquer des flanellestrempees dans une decoclion tiede de fleursde mauve & de fureau, & les changer fou-vent. L’on a cependant vu l’eau a la gla-ce, ou la glace meme, reuflir encore letroifieme jour. Les heureux effets de la fiente
celui qui eft 1’effet de rinfiammarion, ont des fyrap-tomes difFdrents connus des bons Chirurgiens; maisce detail ne peut pas avoit Heu lei.
Gij