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l’ufage du bandage eft impotfible, & cesinfortunes font condamnes ä porter touteleur vie cette incommodite , qu’on peutun peu foulager par l’ufage d’un fufpenfoiradapte a la tadle de la hernie. Cette crainted’augmentation eft une raifon bien fortepour en arreter les progres des les com-mencements. Il y en a une encore plus for-te, c’eft que les hernies font fufceptiblesd’un accident qui eft tres-fouvent mortel;il arrive quand la partie des inteftins quieft dans les bourfes s’enflamme; alors ac-querant plus de yolujne, & fe trouvant ex-tremement comprimee, il furvient des dou-leurs aigues, le volume etant plus confide-rable, le paflage qui les avoit laifte fortir,ne peut plus les laifler rentrer , les vaif-feaux meme etant genes , rinflammationAugmente d’un moment a l’autre, la com-munication entre l’cftomac & le fondementeft fouvent entierement interceptee , il nepafle rien , il furvient des vomiflementscontinuels, (c’eft l’efpece de miferere dontj’ai parle §. 310 , ) le hoquet, le delirc ,les defaillances, les fueurs froides, la mort.
478. Cet accident des hernies arrivequand les excrements viennent ä fe durcirdans la partie des boyaux renfermee dansles bourfes; quand le malade s’eft echauffe.par le vin, les liqueurs , le regime, &c.quand il a recu quelque coup für cette par-tie, ou qu’il a fait quelque chüte. ( a )
(<») L’etranglemenc occafionn^ par les excrdmentsaccumuUs dans la partie tombee des iutellins, &