Des Contusions. 12texternes fuffifent. Ils doivent etre propres,i°. a refoudre ce fang epanche qu’on voicd’une maniere fi marquee, & qui de noirqu’il eft un peu apres la contufion, devientfuccellivement brun, jaune, grifatre, a nie-fure que la grofleur diminue; eile difpa-roit enfin totalement, & la peau rcprendfa couleur, fans que ce fang foit forti ex-terieurement, mais peu-a-peu il s’eft dif-fout, & il a ete repompe par les vailFeaux-i°. Aredonnetun peu de force auxvaifleaux.
Le meilleur remede c’ell le vinaigre oupur , ou mele, s’il eft fort, avec le dou-ble d’eau tiede, dans lequel on trempe deslinges, qui fervent a envelopper la partiemeurtrie, & qu’on change toutes les deuxheures, pendant le premier jour.
L’on applique aulli, avec grand fucces,le perfil, le cerfeuil, l’artichaud fauvage,legerement concaftes; & ces remedes fonta preferer au vinaigre, quand la meurtrif-fure eft compliquee avec une plaie , quine perrnettroit pas l’application du vinaigre.L’on peut aufti appliquer les cataplafmesN°. 68.
447. L’on eft dans l’ufage d’employerd’abord les liqueurs fpiritueufes, telles quel’eau-de-vie, l’eau d’arquebufade, l’eau d’a-libour, &c.; mais un long abus ne doitpas faire loi. Ces liqueurs, qui epailliflencle fang, au-lieu de le difloudre, font reel-lementnuifibles, quoiqu’on lesemploie quel-quefois impunement dans les cas tres-le-gers. Souvent, en determinant ce fang epan-Tornt II. F