iio Des CoNfusious.parier des accidents qui dependent de Iameurtriffure de quelque partie particuliere,comme nerf, gros vaiffeau, os , &c. L’oncomprend auffi tous les dangers de la meur-triffure, quand eile a attaque quelque par-tie. interieure , & que le fang s’eft epanche,ou que la circulation ne fe fait plus dansquelque partie importante ä la vie. C’eft lala caufe de la mort fubite des perfonnes quiont fait quelque chüte violente, ou recuquelques corps pelänts für la tet-e, ou quel-ques coups , fans qu’il paroiffe aucun malexteri eurement.
L’on a plufieurs exemples de morts fubi-tes apres un coup de poing für le creux del’eftomac, qui occafionnoit la rupture dela rate.
C’eft parce que les chütes occafionncntune legere meurtriffure generale, tant in-terieure qu’exterieure, qu’elles ont quelque-fois des fuites ff facheufes, fur-tout pour le 9vieillards, chez lefquels la nature deja af-foiblie ne retablit point les defordres ; auffil’on en voit plufieurs, qui, ayant joui d’uneexcellente fante , la perdent au momentd’une chüte, qui parolt d’abord ne leur faireaucun mal •, & languiffent continuellementjufqu’ä leur mort, que ces accidents acce-lerent prefque toujours.
§. 44<J. II y a, pour les meurtriffures,des remedes internes & externes. Quand lemal eft leger, & qu’il n’y a point eu defecouffe generale, qui ait pu occafionner desmeurtriffures interieurement, les remedes
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