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Tome second (1780)
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120
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iio Des CoNfusious.parier des accidents qui dependent de Iameurtriffure de quelque partie particuliere,comme nerf, gros vaiffeau, os , &c. Loncomprend auffi tous les dangers de la meur-triffure, quand eile a attaque quelque par-tie. interieure , & que le fang seft epanche,ou que la circulation ne fe fait plus dansquelque partie importante ä la vie. Ceft lala caufe de la mort fubite des perfonnes quiont fait quelque chüte violente, ou recuquelques corps pelänts für la tet-e, ou quel-ques coups , fans quil paroiffe aucun malexteri eurement.

Lon a plufieurs exemples de morts fubi-tes apres un coup de poing für le creux deleftomac, qui occafionnoit la rupture dela rate.

Ceft parce que les chütes occafionncntune legere meurtriffure generale, tant in-terieure quexterieure, quelles ont quelque-fois des fuites ff facheufes, fur-tout pour le 9vieillards, chez lefquels la nature deja af-foiblie ne retablit point les defordres ; auffilon en voit plufieurs, qui, ayant joui duneexcellente fante , la perdent au momentdune chüte, qui parolt dabord ne leur faireaucun mal, & languiffent continuellementjufquä leur mort, que ces accidents acce-lerent prefque toujours.

§. 44<J. II y a, pour les meurtriffures,des remedes internes & externes. Quand lemal eft leger, & quil ny a point eu defecouffe generale, qui ait pu occafionner desmeurtriffures interieurement, les remedes

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