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Tome second (1780)
Entstehung
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122
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121 Des Contusions.che vers les entre-deux des mufcles, ounieme en lempechant de sbpancher, & enle figeant dans les vaifl'eaux meurtris, el-les paroiflent guerir, mais ce neft quenconcentrant le mal, qui fe reproduit fous«ne forme fächeufe au bout de quelquesmois. Jai vu de triftes exemples de ce cas,ainfi lon ne doit jamais employer les re-medes de cette efpece, & le vinaigre doit lesremplacer. Lon peut tout au plus, quandon juge que tout le fang epanche eft diflbus& repompe, meler un tiers deau darque-bufade au vinaigre , afin de redonner unpeu de force aux parties affoiblies.

448. Ceft une methode encore pluspernicieufe dappliquer des emplätres com-pofees de graifles, de röfines , de gommes,de terres, &c. La plus vantee eft toujoursmiilible, & lon a plufieurs exemples decontufions extrbmement legeres, qui au-roient ete gubries en quatre jours, fi lonen avoit confie le foin k la nature, & quedes emplätres appliquees par des ignorantsont fait degbnerer en gangrene.

Lon ne doit jamais ouvrir ces facs defang coagule quon appercoit fous la peau,k moins de quelque raifon prefiante; parceque, quelque gros quils foient, ils fe dif-Lpent peu-k-peu, au-lieu quen les ouvrant,ils laiflent quelquefois une ulceration dan-gereufe.

§. 449. Le traitement interieur eft preci-fe'ment le meme que celui des plaies, excepteque dans ce cas la meillcure boilTon eft le