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Tome second (1780)
Entstehung
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117
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Des P l a i e s. 117tent la fievre eft une fuite de cette hemor-ragie. Si, dans ces circonttances, lon or-donne encore des faignees, lon detruit to-talement les forces, les hurneurs croupif-fent, fe corrompent, la gangrene furvient,& le malade meurt miferablement au boutde deux ou trois jours par une fuite des fai-gnees, & non pas de la blcfiure. Le Chi-rurgien fe glorifie de dix, douze, quinzefaignees, & aflure que la blefiiire etoit ne-ceflairement mortelle, puifque tant de fangrepandu na pas pu fauver le malade, pen-dant que ceft reellement cette profufion quila tue.

Les plaifirs de lamour font morteis auxbleffes.

§. 441. Les baumes & les plantes vul-neraires , fi vantes, font tr&s-nuifibles, prisinterieurement, parce que leur ufage donnela fievre , & quil faut labattre.

Des Meurtriffures, ou des Contußons,

441. Lon appelle meurtriffure ou con-tufion, caffein parmi le peuple , 1efFet ducoup dun corps non tranchant, für le corpsde lhomme ou dun animal, foit quil foitjette contre lhomme, com me quand on re-coit un coup de pierre ou de bäton , foitque lhomme foit porte contre lui, commedans une chüte, foit enfin que lon fe trouveferrö entre deux corps, comme quand ledoigt eft pris entre la porte & le montant,ou tout le corps froiffe entre un char &