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bctoine; ou , ce qui vaut beaucoup mieux,on trempe la comprefle dans du vin chaud.
§. 439. Comme les accidents qu’on doitcraindre, font ceux de l’inflammation , lesfecours qu’on doit employer, font ceux quila previennent, la faignee, le regime, lesrafraichiflants , les lavements.
Quand la plaie eft tres-le^ere, il fuffitde ne rien prendre d’echauftant, & fur-tout il faut retrancher l’ufage du vin & dela viande.
Quand eile eft confiderable, & qu’il efta prefumcr qu’il furviendra de l’inflamma-tion , il faut neceflairement faire une fai-gne'e , ordonner un repos total, & mettreau regime ; quelquefois meme il faut rei-terer la faignee. Ces fecours font fur-toutindifpenfablement neceflaires quand la blef-fure a attaque quelqne partie interieure, &il n’y a pas de remede plus für qu’unediete extremement legere. Des malades ju-ges ne devoir vivre que quelques heures,apres des plaies de la poitrine, du bas-ven-tre, des reins, ontete completement guerisen ne vivant, pendant pluiieurs femaines,que de tifane d’orge , ou d’autres tifanesfarineufes, fans fei, fans bouillon, fans au-cun remede quelconque , & fur-tout fansonguents.
§. 440. Autant la faignde employ^emo-d&ement eft utile, autant fon exceseftnui-lible. Les grandes bleflures font ordinaire-ment accompagnees d’une hemorragie con*fiderable, qui epuife ddja le malade, & fou-