arr£tes a la Gorge, tafil ne donna, malgre plufieurs fecours, au-'cnn fignc de vie, On trouva dans lc cada-vrc un morceau de viande de boeuf, dupoids de deux onces, enfonce dans la tra-chee-artere , qu’il bouchoit ft exadementqu’elle ne pouvoit point laiffer paffer d’airau poumon.
430. On confeiüe dans ce cas, & jel’ai inaique dans les premieres editions, defrapper frequemment für l’epine du dos ,d’occafionner quelques efforts pour vomir,de faire eternuer avec du poivre blanc, dumuguet, de la fauge, des tabaes cephaliquesquelconques, qu’on fouffle fortement dansles narines. Un pois jette en badinant dansla bouche entra dans la trachee-artere, &reffortit en faifant vomir avec de l’huile.Un petit os fut chaffe en faifant eternueravec de la poudre de muguet. Mais, il fautconvenir que ces fecours font bien foibles,bien incertains, & que dans quelques cir-conftances ils peuvent m6me faire plus demal que de bien, comme un habile Chi-rurgien Francois l’a demontre depuis peuainfi le parti le plus fage, le feul für quandle mal n’eft pas fans reffource , celui auquelil faut fe determiner für le champ, c’eft l’in-cifion de la trachee-artere ou la bronchoto*mit, (voyez §. precedent, N°. <?.)
On a retire par ce moyen des os, unefeve, une arete, & fauve par-lk les ma-lades ; & l’on doit d’autant moins hefiterque, comme je l’ai dit, cette Operation efffimple, facile , prompte , & n’eft accom-
E vj.