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prefiant, qiie la faignee eftinfuffifante, qu’onn’a point d’efperance de degager prompte-ment le cou, & que la mort eil: prochaineü l’on ne rcnd pas la refpiration au, mala-de, il faut für le champ faire la bronchoto-mie , c’eft-a-dirc, ouvrir la trachee-artere,ce qui n’eft ni difficile pour un Chirurgienun peu entendu , ni fort douloureux.
7°. Quand le corps arrete pafle dans l’ef-tomac, il faut d’abord mettre le malade änn regime tres-doux , eviter tous les ali—ments acres, irritants, chauds, le vin, lesliqueurs, le cafe , ne prendre que peu d’a-liments a la fois , n’en point prendre defoüdes qu’aprfes les avoir extremement mi-ches. Le meilleur regime feroit de vivre defoupes farineufes , de quelques legumes ,d’eau & de lait; ce qui vaut beaucoupmieux que l’ufage des huiles.
§. 419. L^Auteur de la nature a pourvuh ce qu’en mangeant, rien ne paffat par laglotte dans la trachöe-artere; ce malheur ar-rive cependant quelquefois, & il furvientdans le moment une toux continne & vio-lente , une douleur aigue, une fuffocation;tont le fang fe porte ä la tete, le maladeefl angoifle & agite par des mouvementsviolents & involontaires, il meurt quelque-fois für le champ.
Un grenadier Hongrois, cordonnier defon metier, travailloit & mangeoit en inemeremps; il tomba de fa chaifevfans dire unfeul mot, fes camarades appcllerent du fe-cours; des Chirurgiens arriverent auffi-tot: