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Tome second (1780)
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105
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arr£tes k la Gorge, icj3°. Pendant quon fait ces tentatives, ilfaut faire avaler fouvent au malade, ou in-jefter avec un canal courbe, qui aille plusloin que la glotte, quelqueliqueur fort emol-liente, comme de leau tiede ou pure, oumelee avec du lait, ou une decoction dor-ge, de mauve, de fon. Il en refulte ce dou-ble avantage; premierementon adoucit par-la les parties irritees, ce qui retarde Pin-flammation; & en fecond lieu, une injec-tion faite avec force reuflit fouvent mieux ,pour degager un corps charnu , que toutesles tentatives avec des inftruments.

4°. Quand on eft oblige de laifl'er dans lagorge un corps arrete , il faut conduire lemalade tout comme sil avoit une maladieinflammatoire, le faigner, le mettre au re~gime, lui envelopper tout le cou avec descataplafmes emollients. Il convient dern-ployer la meme methode , quoique le corpsfoit degage, fi lon a lieu de croire quil eftrefte de Pinnammation dans loefophage.

5°. Quelquefois un peu de mouvementdegage mieux que les inftruments. Lon faitquun coup de poing derriere lepine a fou-vent degage des corps fortement arretes ;& jai deux cxemples, que les malades quiavoient des epingles arretees, etant montesa cheval pour aller de la Campagne cher-eher du fecours dans la ville voifine, fen-tirent Pepingle fe degager aprfes une heurede rnarche; lun la cracha , lautre lavalafans mauvaifes fuites.

6 °. Quand le danger de fuffocation eft

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