Druckschrift 
Tome second (1780)
Entstehung
Seite
104
Einzelbild herunterladen
 

io4 Des Coresveines, des arteres, &c. qui font les paf-ties dont les bleflures occafionneroient ne-ceflairement des accidents fächeux, com-mentnenarrive-t-ilpas? Je reponds, i°.queces accidents arrivent quclqucfois; a°. quilsdoivent cependant arriver rarement, parceque toutes ces parties qui traverfent la mem-brane graifTeufe, etantplus duresquelagraif-fe , ces corps doivent prefque necefl'aire-nient, quand ils les rencontrent, etre de-tournes vers les graiffcs qui les entourent, la refiftance eft beaucoup moins confi-derable, & cela dautant plus furement queces corps font toujours cylindriques.

§. 418. A tous les fecours que jai indi-ques jufqua prefent, je dois ajouter encorequelques confeils generaux.

i°. II eft fouvent utile, & meme necef-faire , de faire une ample faignee du bras ,fur-tout quand la refpiration eft extreme-ment genöe, ou quand lon ne peutpas reuffirdabord a deplacer le corps; parce qualorsla faignee previent linflammation que pro-duiroient les irritations frequentes; & en jet-tant toutes les parties dans le relächement,eile peut operer für le champ le degagementdu corps.

2°. Quand on voit que toutes les tenta-tives pour retirer ou pour pouffer font inu-tiles, il faut les cefler; parce que linflam-mation que lon occafionneroit, feroit auflifacheufe que le mal meme , & que lon ades exemples de gens morts de cette inflam-mation , quoique le corps eüt &e deplace.