t )6 Des Corpsploie ou des poireaux, qui ont l’avantagede fe trouver par-tout, mais qui font fu-jets a fe cafl'er, ou une bougie huilee &tant foit peu echauftce afin qu’elle foit flexi-ble, ou une baieine, ou un £1 de fer donton epaiflit dans le moment un des boutsavec du plomb fondu , ce qui eft tres-vitefair. L’on peut employer avec le meme fuc-c£s quelques bätons de bois flexible, com-me le bouleau , le coudrier , le frene , lafaule, une fonde flexible, une baguette deplomb. Tons ces corps doivent etre tres-unis & polis, pour qu’ils n’occafionnentpoint d’irritation, c’eft dans cette vue qu’onles enveloppe fouvent avec un boyau mincede mouton. L’on attache auffi quelquefoisau bout une eponge, qui, rempliflant toucle canal, entraine tous les obftacles qu’ellerencontre.
L’on peut encore dans ce cas faire ava-ler de gros corps, comme de la mie oude la croute de pain , un navet, une tigede laitue, une balle, dans l’efperance qu’ilsentralneront l’obftacle, mais ce font desmoyens bien foibles, & fi on les fait ava-ler fans les avoir aflfujettis a un £1, il eftä craindre que s’arretant eux-memes ils nedoublent le mal.
II eft arrive quelquefois , fort heurenfe-ment, que les corps qu’on vouloit pouflers’engageoient dans ia bougie, ou dans lepoireau, dont on fe fervoit pour les pouf-fer, & refl’ortoient avec, mais cela n’arrivequ’aux corps pointus.
§. 41S.