arr£tes a la Gorge. 95
nee dans le fond de la gorge produira ccteffet, ce qui n’arrivera pas fi le corps com-prime fortement touc l’oefophage ; alors iln’y a d’autre reflource que celle de don-ner un lavement de tabac. Un homme avalaun gros morccau de poumon de veau, quis’arreta au milieu de l’oefophage, & bou-choit exaflement le pa/Tage; un Chirurgieneflaya inutilement un tres-grand nombrede moyens; un fecond voyant leur inuti-Üte & le malade ayant « le vifage noir &3> tumefie, les yeux, pour ainfi dire, hors de» tete, tombant dans des fyncopes frequen->3 tes avcc des mouvements convulfifs, il» lui fit donner en lavement la deco&ion»3 d’une once de tabac en corde ; ce re->3 mede procura un vomiffement violent,» qui fit rejetter le corps etranger, qui al-3> loit caufer la tnort du malade. >3
§. 416. Un fixieme moyen , que je necrois point qu’on ait employe , mais quipourroit etre tres-utile dans plufieurs casquand les corps avales ne font pas tropdurs.& qu’ils font fort gros , ce feroit defixer un tire-bourre folidement k un man-che flexible & k un fil cire, afin qu’on pütle retirer, fuppofe qu’il quittat fon man-che, il feroit aife, fur-tout fi le corps n’e-toit pas extremement bas, d’y planter le tire-bourre, & de le retirer par ce moyen.
L’on a vu une epine fix^e dans la gor-ge , degagee & rejettee en riant.
§. 4x7. Dans.Je cas du §. 409, quandil convieat de poufler le corps, on em-