Druckschrift 
Tome second (1780)
Entstehung
Seite
79
Einzelbild herunterladen
 

Des Noy£s. 79

ne font pas fans inconvenients, & ce neftpas comme emetique que je confeille loxy-mel fcillitique.

7°. Dans un cas les autres fecoursavoient dchou£, un Chirurgien fit lope-ration de la bronchotomie, ceft-a-dire, ou-vrit la trachee artere, fouffla fortement de-dans, ceft porter lair für le poumon me-ine , il fit meme tomber quelques gonttesde vinaigre , & fauva ainfi le malade. Copuiflant fecours ne doit pas etre neglige,& il eff facile.

8°. Quoique les malades donnent quel-ques fignes de vie, il nc fant pas difcon-tinuer les fecours, car quelquefois ils meu-rent apres ces premiers mouvements, fi lonna pas la plus grande attention de foute-nir les moyens qui les ont rappelles. Ona efl'aye für des animaux lelecfricite, quieff le plus puiflant des ffimulants^ eile nereuflit pas; mais les experiences nont pasaflez multipliees pour quon puiflc enconclure quelle eff inutile.

9 0 . Lors meme quils font cntierementrappelles a la vie, il reffe quelquefois deloppreflion, de la toux , de la fievre, cnun mot, une maladie; & il convient alorsde lesfaigner au bras, enfuite on lcur donnebeaucoup de tifane dorge, ou fi eile mant-que, de the de fureau.

§. 403. Apres avoir indiquc les fecoursneceflaires & les plus eff 1

mot de quelques autresdemploycr tumultuairement.

n e:

en ulage

\

D iv