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gorgement de la tete & du poumon : entroifieme lieu, c’eft quelquefois lafeule quifourniflc du fang. Celle du pied n’en donnepoint ou prefque jamais; celle du bras ra-remcnt; mais la jugulaire en donne pref-que toujours.
'5°. L’on fait fentir au malade les eautfortes les plus volatiles; on lui fouffle dansle nez de la poudre de quelque herbe for-te , feche , comme de fauge, de romarin,(de rhue , de menthe, & liir-tout de mar-jolaine, ou de tabac tres-fec, ou la fumeedes memes herbes. II convient au reite den’employer ces derniers fecours qu’apres lafaignee; ils font alors plus efficaces & plusfürs.
6°. Tant que le malade ne donne aucunligne de vie, il n’avalera pas, & il eit inu-tile & meme dangereux de lui mettre dansla bouche beaucoup de liquides, qui ne pour-roient qu’entretenir la fuft’ocation ; il fufiitd’y mettre quelques gouttes de quelque li-queur irritante qui ranime. Mais dbs qu’ila repris quelque mouvcment, il faut luidonncr, dans l’efpace d’une heure, cinq oufix cuillerees h foupe d’oxymel fcillitique,delaye avcc de l’cau tiede; ou ii l’on n’a-voit pas ce remede, on y fuppleeroit parnne forte infuiion de chardon-beni, delauge ou de camomillc adoucie avec dumiel; quand on n’a rien d’autre, on donnede l’eau tiede, dans laquelle on met un peude fei de cuiline. Quelques perfonncs re-convnandent les remedes vomitifs, mais ils