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i°. On enveloppe ces infortunes dans despeaux de mouton, ou de veau, ou de chiens,qu’on ecorche für le champ ; ces fecoursont quelquefois ranime la chaleur, mais ilslont plus lents, & ne font pas plus effica-res que la chaleur d’un lit bien echauffe,parfume de fucre, & que les friöions avecdes fianelles chaudes, ainfi on ne doit lesemgloyer que quand on eil eloigne de toutehabitation, & qu’on a de la facilite a fe lespro cu rer.
2. 0 . La methode de les rouler dans untonneau eft dangereufe, & fait perdre untemps precieux; eile etoit fondee für l’an-cienne fuppofition que tout le corps etoitplein d’eau, & que ces compreflions la fai-foient fortir, mais cctte fuppofition dl unechimere.
3°. Celle de les pendre par les picds eilaufii accompagnee de danger, & ne peutavoir aucun ufage. Cette ecume qui eft unedes caufes de mort, eft trop adherente pours’evacuer par fon propre poids; c’eft ce-pcndant le feul fecours qu’on pourroit re-tirer de la fufpenfion, qui nuit d’ailleurs enaugmentant l’engorgement de la tete & dupoumon. Elle n’evacueroit pas meme l’eaurenferme'e dans l’eftomac.
§. 404. 11 y a quelques annees qu’onfauva une fille de dix-huit ans, (on ignorefi eile avoit cte fous l’eau, peu de temps ouquelques heures,) « qui etoit fans mouve-« ment, glacee , infenfible, les ycux Jfer-» nies, la bouche beante, le teint livide,