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Tome second (1780)
Entstehung
Seite
80
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So Des N o y £ s.

i°. On enveloppe ces infortunes dans despeaux de mouton, ou de veau, ou de chiens,quon ecorche für le champ ; ces fecoursont quelquefois ranime la chaleur, mais ilslont plus lents, & ne font pas plus effica-res que la chaleur dun lit bien echauffe,parfume de fucre, & que les friöions avecdes fianelles chaudes, ainfi on ne doit lesemgloyer que quand on eil eloigne de toutehabitation, & quon a de la facilite a fe lespro cu rer.

2. 0 . La methode de les rouler dans untonneau eft dangereufe, & fait perdre untemps precieux; eile etoit fondee für lan-cienne fuppofition que tout le corps etoitplein deau, & que ces compreflions la fai-foient fortir, mais cctte fuppofition dl unechimere.

3°. Celle de les pendre par les picds eilaufii accompagnee de danger, & ne peutavoir aucun ufage. Cette ecume qui eft unedes caufes de mort, eft trop adherente poursevacuer par fon propre poids; ceft ce-pcndant le feul fecours quon pourroit re-tirer de la fufpenfion, qui nuit dailleurs enaugmentant lengorgement de la tete & dupoumon. Elle nevacueroit pas meme leaurenferme'e dans leftomac.

§. 404. 11 y a quelques annees quonfauva une fille de dix-huit ans, (on ignorefi eile avoit cte fous leau, peu de temps ouquelques heures,) « qui etoit fans mouve-« ment, glacee , infenfible, les ycux Jfer-» nies, la bouche beante, le teint livide,