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cntre les enfants, par rapport a la facilitcä prendre des convulflons; il s’en trouveä qui les caufes les plus fortes 'ne peuventpas en donner, qui ont des coüques affreu-fes, qui percent les dents tres-douloureufe-ment, qui ont de fortes fievres, la rou-geole, la petite veröle, qui font ronges devers, fans avoir jamais la plus legere ap-parence de convulflons; il y en a d’autreschez lefquels la facilite a en avoir eft fl gran-de, (Ton peut appeller cette fächeufe dif-pofltion, convulfibilite ,) qu’ils en font atta-ques tres-frequemment pour des caufes fllegeres, que l’examen le plus attentifne peutquelquefois pas les decouvrir. Cet etat quieft extremement dangereux, & qui conduita un_e mort tres-prompte, ou a une vie lan-guifl'ante, demande des attentions dont ledetail fcroit d’autant plus deplace ici, queces cas communs en ville ne le font pas au*tant dans les campagnes. Les bains froids,& la poudre N°. 14, font utilcs.
Avis generaux.
§. 39 6 . Je finirai ce chapitre par quel-ques confeils qui pourront contribuer a don-ner aux enfants un temperament vigoureux,& ä les preferver de plufieurs maux.
i°. L’on doit eviter de leur donner tropä manger, & les regier pour la quantite desaliments & les heures des repas; ce quieft tres-poflible , meme des les premiersjours de leur naiftance, quand celle qui le*