Druckschrift 
Tome second (1780)
Entstehung
Seite
65
Einzelbild herunterladen
 

des Enfants. 6 % .»op de pavot, (& il eft trks-aife de don-der contre quelquun de ces ecueils,) a aufliles fuites les plus fächeufes dans les con-vulfions, & ils nuifent au moins aux neufdixiemes de ceux auxquels on les ordonne.

Ils calment, il eft vrai, aflez frequemmentpour quelques moments, quelquefois memepour quelques heures, mais le mal nen re-vient que plus violemment enfuite , parcequils ont augmente toutes les caufes qui leproduifoient; ils detruifent leftomac, ilsconftipent, ils diminuent les urines, & (Tail-leurs en emouflant la fenfibilite des nerfs,quon doit envifager corame une des prin-cipales fentinelles chargees par la nature da-vertir quil y a des ennemis, le mal au-gmente fans quon sen doute, il fe formefourdemcnt des engorgements qui aboutif-fent bientot a quelque accident violent &mortel, ou qui laifient un germe de ma-ladies de langueür; & je reitere, que quoi-quil y ait des cas dans lefquels ils fontdune abfolue neccflite, Ton doit en gene-ral , les employer tres-fobrement. Ils fontutiles, i°. quand les convulfions fubfiftentencore aprfes quon en a detruit la caufepremiere; z°. quand ellesjont ft violentesquelles menacent dun danger tres-pro-chain, & quelles font un obftacle aux reme-des deftines a detruire leur caufe; 3 0 . quandcette caufe m£me eft de nature a ceder auxanodins, comme quand eiles font la fuiteimmediate dune peur.

§, 395. Il y a une tres-grande difFerence