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Tome second (1780)
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ne peut pas par-la meme y avoir de re-mede general pour les arreter, & que lcsfeuls remedes convenables, dans-chaque cas,font ceux qui conviennent ä la caufe quiles produit, & que jai indiques en parlantde chacune.

La plupart de ces pretendus fpecifiquesquon emploie indiftinäement & aveugle-ment dans toutes les convulfions, font fou-vent inutiles, & le plus fouvent nuifibles ;de ce dernier genre font:

i°. Tous les remedes äcres & chauds,les liqueurs fpiritueufes, lhuile dambre oudagathe, les autres efiences, les fels vola-tils, & autres remedes de cette efpece, qui,par la violence de leur adlion für les Orga-nes fenfibles des enfants, font plus propresä produire des convulfions qua les calmer,

a°. Les remedes aftringents qui nuifenttoutes les fois que la caufe des convulfionsde'pend de quelque matiere acre, qui doitfortir du corps par les feiles, ou queilesfont 1efFet dun efFort de la nature pour ope-rer quelque crife, & comme elles depen-dent prefque toujours de lune ou de l r au-tre de ces deux caufes, on voit que les af-tringents ne conviennent prefque jamais. IIy a dailleurs toujours du danger k en don.ner aux enfants fans un examen bien mür,parce quils leur caufent fouvent des obf-truäions.

3 °, Lufage precoce, trop conliderable,trop continue, ou mal indique des anodins,tels que la theriaque , le mithridate, le fy-