*)B Maladies
i°. Leur tenir le ventre libre par des la-vements faits avec une decocHon de mau-ve , fans y rien ajouter; mais ils ne fontpoint necefiaires fl l’enfant a en memetempsla diarrhee.
. 2°. Leur diminuer un peu la quantite desaliments, par deux raifons; l’une, c'eft quel’eftomac eft plus foible qu’auparavant; Pau-tre, c’eft qu’il y a quelquefois un peu defievre.
3°. Leur augmenter un peu la quantitede la boiflon ; la meilleure pour eux eftfans contredit l’eau pure, ou i’infufion detilleul, qu’on blanchit avec un peu de lait.
4°. On leur frotte fouvent les gencives,avec un melange d’autant de miel que demucilage de pepins de coings, & on leurdonne ä mächcr une racine d’althea ou deregliffe.
C’eft fouvent dans le temps de la fortiedes dents que les epfants fe nouent.
Des Vers.
388. Le meconium , l’aigreur du lait& des dents font trois grandes caufes desmaux des enfants : il y cn a une quatrie-me, les vers, qui leur fait aufli tres-fou-vent du mal, mais qui n’eft point cepen-dant, a bcaucoup pres , la caufe generalede leurs maux , comme on eft generale-xnent porte ä le croire des qu’on voit unenfant de plus de deux ans malade. II y aun grand nombre de fymptomes qui font