des Enfants. ^juger qu’un enfant a des vers, il n’y cna qu’un feul, c’eft leur fortie par haut oupar bas qui le demontre evidemment. Il ya d’ailleurs a cet egard beaucoup de Va-rietes; quelques enfants ayant beaucoup deversfans en etre incommodes, d’autres etantreellement malades avec un petit nombre.
Les vers nuifent, i°. en obftruant les in-teftins, & en comprimant les parties voi-fines par leur voulume. 2°. En fu9ant lechyle defline a nourrir le malade, & le pri-vant par-l'a merae de fa fubfiftance. 3 0 . Enirritant les inteftins, & meme en les ron-geant.
§. 389. Les fignes qui font croire qu’ily en a, font de legeres coliques, frequentes& irregulieres; une abondance de falive kjeun , une odeur defagreable d’une efpecefinguliere dans l’haleine, fur-tout le matin 5des demangeaifons dans les narines, quifont qu’ils les grattent fouvent; un appetictres-irrregulier, ayant quelquefois un ap-petit vorace, d’autres fois point du tout,des maux de coeur, des vomiffements; quel-quefois de la conftipation, plus fouvent unediarrhee de matieres mal cuites ; le ventreaffez gros, le refte du corps maigre; unefoif que la bpiffon ne diminue pas; fouventbeaucoup de foiblefie, de la trifterfe; le vi-fage efl: aflfez ordinairement mauvais , &change d’un quart-d’heure a l’autre; les yeuxfont fouvent eteints, & cntoures d’un cer-ple livide; on en voit fouvent le blanc pen-dant le temps du fommeil, qui eft quel-