des Enfants. S 7fomption, toutes fortes de langueurs, &meurent dans l’enfance , ou vivent mife-rables, &c. Ceux qu’on lave a Peau froide& qu’on eleve au grand air font l’oppofe.
386. Je crois devoir ajouter que l’en-fance n’eft pas la feule periode de la vie,dans Iaquelle les bains froids foient utiles.Je les ai employes avec un fuccbs marque,pour des perfonnes de tout äge, memepour des feptuagenaires; & il y a deux ef-peces de maladies plus frequentes, il eftvrai, a la ville qu’a la Campagne , danslefquelles ils reufliflent tres-bien; c’eft dansles foiblefles de nerfs, & quand la tranf-piration fe fait mal, qu’on craint l’air ,qu’on eil fluxionnaire , foible, languiflanr.Le bain froid retablit la tranfpiration , re-,donne de la force aux nerfs, & diffipe par-la tous les derangements que ces deux cau-fes occafionnent dans l’economie animale.On doit les prendre avant diner. Mais au-tant les bains froids font utiles , autantPufage habituel des bains chauds eil per-nicieux; ils difpofent k l’apoplexie, a l’hy-dropifie , aux vapeurs, a Phypocondrie ;& l’on voit les villes ou Pufage en eft fre-quent, defolees par toutes ces maladies,
Di la poujfet des dents.
§. 387. La fortie des dents coüte fouventbeaucoup aux enfants, & quelques-uns fuc-combent aux maux qu’elle occafionne. L’ondoit, a cette epoque, ß eile eft douloureufe:; C v