t O U Ä. L E S F E M M E S,de la maladie qui avoit mis obftacle a !eurarrivee ; & dans d’autres cas par d’autrescaufes, telles que le froid , l’humidite, unopeur violente, toute paffion trop forte, desaliments trop froids, ou indigeftes, ou tropchauds, des boifl'ons a la glace, un exer-eice porte trop loin , les veilles. Les acci-dents que cesfuppreflions occafionnent, fontquelquefois plus violents que ceux qui pre-cedent la prerniere vcnue.
§.356. La facilite avec laquelle cette eva-cuation fe fupprime, diminue, fe derangepar les caufes que je viens d’afligner ; lesmaux afFreux qui font la fuifie de ces deran-gements, me paroiffent de% raifons bien for-tes, pour engager les femmes k donner tousleurs foins pour en conferver la regularitea tous egards, en evitant a cette epoquetoutcs les caufes qui peuvent leur nuire. Sielles vouloient bien , non pas für ma pa-role , mais für celles de leurs meres , deleurs parentes, de leurs amies, für leur pro-pre experience, fi elles vouloient bien, dis-j-e , fe perfuader combien il leur importede fe menager dans ces temps critiques ,il n’y en a pas une, qui, des la prerniereapparition , julqu’au dernier retour, ne feconduilir avec la plusfcrupuleufe regularite.
Leur conduite dans ces circonftances de-cide abfolument de leur fante, de celle deleurs enfants , de leur bonheur, de celuides perfonnes avec qui elles ont a vivre.
Plus elles font jeunes & delicates, plusles menagements font neceflaires. Je fais
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