32. Avis
leurs parents une conftitution , &c nne e'du-cation feminines, ont les meines maux queles jeunes filles oppilees.
Les filles de la Campagne , qui menentfouvent le genre de vie des hommes, fonemoins fujettes ä ce mal que celles de laville.
§• 3$4» Qu’on ne s’y trompe donc point;tous les maux des jeunes filles ne viennentpoint du manque des regles; il y en a ce-pendant qui dependent reellement de cettecaufe. C’eft quand une jeune fille, forte,robufte , bien portante, qui a fait a peupres fa crue, qui a beaucoup de fang, n’apoint cette evacuation dans Tage marque ;alors ce fuperflu de fang occafionne millemaux, & beaucoup plus violents que ceuxqui ne dependent que de la caufe prece-depte.
Si les filles oifives de la ville font plusfujettes aux oppilations , qui dependent dala foibleffe dont j’ai parle , ou qui l’accom-pagnent, les filles de la Campagne font plusfujettes a cette derniere efpcce, qui dependde trop de fang retenu, que celles des vil-les,; & c’eft ce qui procure ces maladiesfingulieres , qui paroifient furnaturelles aupeuple, & que par-la meine il attribue aufortilege.
§. 355. Lors meme que les regles fontvenues , ellcs fe fuppriment fouvent, & iln’y a aucune maladie que cette fuppreflionn’ait produite. Elles fe fuppriment fouventdans le cas du §. 351, par la continuation