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que la robufie campagnarde neglige qflel-quefois impunement de fe menager; mai*d’autres fois eile en eft cruellement punie:& je pourrois produire une longue lifte decelles qui fe font jettees , par leurs im-prudences, dans les fituations les plus trif-tes; quoiqu’en general, elles foient beau-coup moins fujettes aux irregularites de lamenfiruation que les jeunes fillcs d’un or-dre fuperieur.
Outre l’attention qu’il faut avoir d’evi-ter les caufes generales que j’ai indiqudesdans le §. precedent, chacune doit obfer-ver ce qui lui nuit plus particulierement kcette epoque, & Jr renoncer pour toujours.
§. 3 >57. II y a plufieurs femmes chez lef-quellesles regles viennent toujours fans au-cun derangement de leur fante; il y en ad’autres qui font incommodees a chaque re-tour, & quelques-unes pour lefquelles ilsfont affreux par la violence des coliques quiles precedent ou les accompagnent, & quifont plus ou moins longues. J’en ai vu nedurer que quelques minutes, d’autres quel-ques heures; il y en a qui durent plufieursjours , & qui font accompagnees de vo-mifiements , de defaillances , de convul-fions, occafionnees par l’atrocite des dou-leurs , de vomiflements de fang, de fai-gnements de nez, &c. qui en un mot pa-roiffent les mettre aux portes de la moft-Cet dtat demande une tres-ferieufe atten-tion : mais comme il döpend de plufieurscaufes fouvent tres-oppofees, il eß impof-