Dyssenterie. 1$difFerents; d’autresfont pernicieux. Je n’en-treprendrai point de rapporter tous ceux queje connois, mais apres avoir reifere que laleule verkable methode eft celle que j’aiindiquee, & qui a pour but d’evacuer lesmatieres, & que celles qui ne vont pas äee but font mauvaifes, je me borne a avertirque la pire de toutes , c’eft celle qui eftla plus generalemcnt fuivie, & qui confiftea arreter les evacuations par des remedesaftringents, ou ceux qu’on tire de l’opium;methode morteile, qui tue, toutes les an-nees, un grand nombre de perfonnes, &qui en jette d’autres dans des rrraux incu-rables. £n empechant l’evacuation de cesmatieres, en renfermant le loup dans la ber-gerie, il arrive , ou i°, que cette matiereirrite les inteftins, les enflamme, & de l’io-flammation naiflent les douleurs horribles,la vraie colique inflammatoire, & enfuite,ou la gangrene & la mort, ou un fquir-rhe qui degenere en cancer, (j’ai vu ce cashorrible,) ou la fuppuration , un abces,un ulcere ; ou i°. qu’elle fe rejette ail—leurs, produic des fquirrhes au foie, desafthmes, l’apoplexie, l’epilepfte ou mal ca-duc, des douleurs de rhumatifme horribles^des maux des yeux, & des maux de peau.incurables.
Teiles font les fuites de tous les reme-des aftringents & de ceux qu’on donne pourfaire dormir; comme thcriaque, mithrida-te, diafcordium , &c. quand on les donnetrop tut,