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Tome second (1780)
Entstehung
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Dyssenterie. 13plus un feul, 8c il ny en eut plus dat-taques. «

Un miniftre etoit attaque dune dyflen-terie, que les remedes quil prenoit ne gue-rifloient point; il vit par hafard des gro-feilles rouges, il en eut envie, 6c en mangeatrois livres, depuis fept heures du matin juf-quk neuf; il fut deja mieuxce jour-la, 6centiercment gueri le lendemain. Mr. Kirk-PATRICK , dans fa traduäion , mapprendque le fils dun celebre Medecin ne put etregueri dun fiux de fang tres-invetere, quequand v apres la mort de fon pere, il man-gea une grande quantite de ces fruits : 6cdans la dyffenterie quil yaeua Londresen 1761,6c qui a ete tres-nombreufe, Mr. leD. Baker, tres-habile Medecin, qui l*afort bien decrite, a obferve que ceux quiavoient mange de grandes quantites de fruitsdete ou dautomne, navoient point ete at-taques ou lavoient ete tres-ldgerement.

Je pourrois accumuler un grand nombrede faits pareils; mais ceux-la fuffiront pourconvaincre les plus incredules , 6c il maparu important de le faire. Loin de sin-tercjire les fruits quand la dyffenterie regne,lon doit en manger darantage; 6c les Di-recleurs de la police, loin de les prohiber,doivent chercher k en fournir les marches;ceft une verit^ que les gens inftruits ne re-voquent plus en doute nulle part; lexpd-rience la demontre, 8c eile eft fondee enraifon; puifque les fruits remedient a tou-tes les caufes des dyffeoterics,