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%X DtSSENTERIE.rement l’attribuer, fi le fait eft vrai, qu’auxnombreufes plamations d’arbres qui ontrendu les fruits extremement commnns.Toutes les fois que j’ai eu des dyfienteries,j’ai mange moins de viande & beaucoupde fruits; je n’cn ai jamais eu la plus le-gere attaque; & plufieurs Medecins fuiventla meine methode avec le meme fucces.
J’ai vu onze malades dans une maifon;neuffurent dociles, ils mangerent des fruits& guerirent. La grand’inere & un enfantqu’clle aimoit mieux que les autres, peri-rent. Elle conduifit d’abord l’enfant a famode, avec du vin brüle, del’huile, quel-ques aromates, & point de fruits, il mou-rut; eile fe conduifit de la meme facon ,& eut le meme fort.
Dans une Campagne pres de Berne, en1750 , dans le temps que la dyflenterie fai-foit beaucoup de ravages, & que Ton de'-confeilloit fevdrement les fruits, de onzeperfonnes qui compofoient la maifon, dixmangerent beaucoup de prunes, & ne fa-rcnt point attaquees. Le cocher, feul do-cile au prejuge, s’en abftint foigneufement,& eut une dyfienterie terrible.
Cette maladie detruifoitun regiment Suiflequi fe trouvoit en garnifon dans les pro-vinces meridionalcs de France; les capi-raines acheterent la recolte de plufieurs ar-pents de vignes, Ton y portoit les foldatsmalades, l’on cueilloit du raifin pour ceuxqui ne pouvoient pas etre portes, les fainsne mangeoient rien autre; il n’en mourut