Dyssenterie. 9Epidemie nombreufe des fievres putridescommenca a ccffer, un grand nombre dedyffenteries qui avoient beaueoup de rap-port avec ces fievres. Je commencai par leremede N°. 34 , & enfuite je donnai IeN°. 31, je ne fis prendre la rhubarbe qu’atres-peu de malades, für la fin de la ma-ladie. Prefque tous furent gueris au boutde quatre ou cinq jours, Un petit nombrek qui je n’avois pas pu donner Temetique,ou qui avoient quelque complication, lan-guirent affez long-temps, maisfans danger.
11 a regne en 1768, depuis le mois d’AouCjufqu’a la fin de Novembre, dans les villes& villages k l’occident de Laufanne, fur-tout dans ceux qui font au bas des Monts-Jurats , un grand nombre de dyflenteries,qui ont fair beaueoup de ravages dans quel-ques campagnes, & tres-peu tei, quoiquece füt la meine maladie par-tout. La me-thode fuivante ne m’a ^choue pour aucun ,quelque mal qu’il ait ete & de quelqu’ägeque ce füt, depuis celui de quelques moisjufques a celui de 80 ans; i°. un regime'tres-exa&; z°. une boiflbn tres-abondante ,ou d’eau d’orge, ou de petit-lait, ou d’eaude poulet;- 3 0 . pour quelques-uns le remedeN°. 34, pour d’autres celui N°, 33, pourde troifiemes une fimple pofion purgativeavec un fei amer, de la manne, des tama-rins & du fyrop de chicoree, que je reite-rois au bout de trois ou quatre jours; 4 0 . deslavements emollients une, ou tout au plus,deux fois par jour5 0 . tous les foirs, aprbs