% Dyssenterie.
nonce avec une fievre inflammatoire, unpouls fievreux, dur, plein, un violent malde tete & de reins, le ventre tendu. Dansces cas il faut faire une faignee, donner tousles jours trois, & memc quatre lavementsN°. 6 , & boire beaucoup de la tifane N°. 3 :l’on peut aufli donner des lavements d’eau& de lair.
Quand toute crainte d’inflammation eftabfolument paflee , on vient aQ traitementmarque dans le paragraphe precedent; mai*fouvent il n’eft pas neceffaire de faire vo-mir, & fi les fymptomes d’inflammationont ete forts, il faut purger, la premierefois, avec la potion N°. n , & n’employerla rhubarbe que für la fin du mal.
J’ai gueri plufieurs dyflenteriques, en neleur donnant pour tout remede qu’une tafled’eau tiede tous les quarts d’heure; & il vau-droit mieux s’en tenir a ce remede, qui nepeut etre qu’utile, que d’en employer d’au-tres, dont on ignore les elfets, & qui enproduifent fouvent,de tr&s-dangereux.
334. Il arrive aufli que la dyflenterie fejoint ä une fievre putride : ce qui oblige adonner apres l’emetique les purgatifs N°. 13ou 47, & plufieurs dofes du N°. 2.4, avantque d’cn venir a la rhubarbe. Le N°. 32 eftexccllent dans ce cas; & l’on fe fert avccfucces de la creme de tartre N°. 24, quiopere comme les tamarins, & qui remplitprefque toutes les indications qui fe prefen-Cent dans la eure de la dyflenterie.
En 175 , il y eut ici, en automne, quand
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