Dyssenterie. 7jours l’abrege bcaucoup. Le remede N°. 3 1 »n’eft pas moins efficace, il avoit meme eteregarde tres-long-temps comme un lpeci-lique für : il ne l’eft pas, mais il eil tres-utile. On peut aufli prendre ce remede h lamaniere des Brefiliens, qui nous l’ont fairconnoltre & qui nous le fourniffent; ils pren*nent dcux dragmes d’ypecacuanha, qu’ilafont infufer pendant toute la nuit dans qua-tre onces d’eau tiede, on les coule & onboit la colature a jeun. On reiterera pen-dant deux jours la meme infulion avec lameme racine qui a fervi a la premiere. Levomiffement eft mcdiocre le premier jour,il eft tres-foible le fecond, & fur-tout le troi-fiemc. Si, apres que Tun ou l’autre de cesremedes ont produit letir effet, les feilesfont moins frequentes, c’eft une tres bönnemarque; ft elles ne diminuent point, il efta craindre que la maladie ne foit longue& opiniatre.
L’on met le malade au re'gime, & l’ortevite avec le plus grand foin toute viande,jufqu’a l’entiere gnerifon de la maladie. Latifane N°. 3 eft la meilleure boiffon.
Le lendemain de Pemctique on donne aumalade le remede N°. ■ji , en deux prifes ;1© jour fuivant on ne lui donne point d’au-tres remedes que la tifane; le quatriemc onreifere la rhubarbc, alors ordinairement laforce du mal a paffe, on continue encorela diete pendant quelques jours, & l’on metle malade au regime des convalefcents.
§. 333. Quelquefois la dyffenterie s’an-
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