NATURE ET QUALITÉS DU SON
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,j u . Mouvement.
Coupe par 2 trous
Fig. 90.
roue a N dents et fait n tours à la seconde, la carte estfrappée Nra fois à la seconde.
On constate que le son devient plus aigu, monte d'autantplus que l'on augmente la vitesse de rotation et que, parsuite, le nombre N n devient plus grand.
Sirène de Cagniard-Latour. — Dans une caisse G (fig. 90)est amené de l'air par un tuyau aboutissant d'autre part àune soufflerie ; cet airpeut passer dans undisque fixe F qui fermela caisse par des trous.
Un disque mobile Mpeut tourner autourd'un axe vertical ; cedisque est percé detrous comme le disqueinférieur ; mais les troussont inclinés en sens inverse, de sorte que le jet d'air faittourner le disque supérieur.
On envoie de l'air et on fait augmenter progressivementla vitesse de rotation ; on entend un son qui monte lui aussiprogressivement ; le son est produit parce que les trous dudisque inférieur étant alternativement en face d'un trou etd'une partie pleine du plateau supérieur, ne laissent échap-per l'air que par jets interrompus périodiquement.
Un compteur de tours permet de savoir la vitesse derotation du plateau et, comme on connaît le nombre de trousdu disque mobile, on peut déduire de ces deux renseigne-ments le nombre d'interruptions des jets à la seconde.
On voit donc que la hauteur du son dépend du nombrede vibrations à la seconde du corps sonore ; une cloche, quidonne toujours le même son, donne toujours aussi le mêmenombre de vibrations.
Les sons les plus graves, perceptibles à l'oreille, sontde 16 vibrations à la seconde, les plus aigus de 36.000vibrations ; ces sons, graves ou aigus, qui sont à la limite