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1 (1863)
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DE i/ALLEMAGNE.

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richesses que renfermait sa poitrine, et les Schlegelfurent-ils forcés de les découvrir à laide de la magiquebaguette de coudrier. Dès que M. Tieck se trouva encontact avec les Schlegel, tous les trésors de son imagi-nation, de son âme et de son esprit souvrirent: lesdiamants étincelèrent,les perles les plus pures tombèrentpar flots, et, par-dessus tout, éclata lescarboucle, cejoyau fabuleux, dont les poètes romantiques parlaienttant alors, et quils ont tant chanté. Cette riche poitrinefut la véritable trésorerie puisèrent les Schlegel poursubvenir aux frais de leurs campagnes littéraires.M. Tieck dut écrire pour lécole les comédies satiriquesdontjai parlé, et confectionner en même temps, daprèsla nouvelle recette esthétique, une foule de poésies à ladernière façon. Cest la seconde manière de M. Tieck.Ses productions dramatiques les plus remarquables danscette manière sont : lEmpereur Oclavien , Sainte Ge -neviève et Fortunalus , trois drames composés daprèsles livres populaires du même nom. Ces vieilles légendesque le peuple allemand conserve toujours précieu-sement , le poëte les a revêtues dun riche et nouveauvêtement. Mais, pour moi, jen conviens, je les préfèredans leur vieille forme simple et naïve. Quelque belle quesoit la Geneviève de M. Tieck, jaime mieux le livre po-pulaire, mal imprimé à Cologne sur le Rhin, avec demauvaises gravures en bois, lon a représenté dunefaçon touchante la pauvre princesse palatine toute nue,chastement couverte de ses longs cheveux, et fai-te.

i.