CINQUIEME PARTIE
— POÈTES ROMANTIQUES —
I
La sincérité consciencieuse que je me suis rigoureu-sement imposée me force de dire que plusieurs Françaism’ont reproché d’avoir parlé des Schlegel, et particu-lièrement de M. Auguste-Guillaume Schlegel, en termespar trop durs. Je crois que de pareils reproches nem’auraient pas été adressés , si on était mieux instruiten France sur l’histoire littéraire de l’Allemagne. On neconnaît guère ici M. Auguste-Guillaume Schlegel quepar les écrits de sa noble protectrice, madame de Staël.Un grand nombre de personnes ne connaissent que sonnom : ce nom leur sonne à la mémoire comme quelquechose de vénérable et d’illustre, comme qui dirait lanom d’Osiris, dont ils ne savent aussi rien autre chose,
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I.